RESTEZ INFORMÉS(ES)

Afin de vous tenir informés(es) des dernières mises à jour des demandes des Évêques catholiques du Québec, notre Évêque Mgr Raymond Poisson ainsi que nos activités et services offerts pendant cette période de pandémie, vous trouverez toutes les informations que nous jugeons importantes et pertinentes pouvant vous intéresser. Nous vous invitons donc à le consulter régulièrement.


CÉLÉBRATION DE LA MESSE

CONSIGNES ET MESURES DE PRÉVENTIONS À RESPECTER

À PARTIR DU DIMANCHE 28 JUIN 2020

  1. Toute personne qui présente les symptômes du COVID-19 ou de la grippe, qui fait de la fièvre, qui revient de voyage ou qui a été en contact récent avec une personne infectée, s.v.p. vous abstenir de venir à l’église;
  2. Le lavage ou la désinfection des mains avec un produit approprié est obligatoire à l’entrée de l’église;
  3. La distanciation de 2 mètres doit être respectée. Les personnes d’une même maisonnée peuvent partager un même banc;
  4. Seuls les bancs n’ayant aucune balise (non-fermés) peuvent être utilisés;
  5. Le port du masque est OBLIGATOIRE;
  6. Bien respecter les indications au plancher pour circuler dans l’église, à l’entrée comme à la sortie;
  7. On vous demande d’être attentif de ne rien laisser dans votre banc à la fin de la célébration;
  8. Il n’y aura pas de quête aux bancs au moment de l’offertoire. Un panier à cette fin est mis à votre disposition à l’arrière de l’église. Vous pouvez y déposer vos dons à votre arrivée à l’église ou à votre départ;
  9. Tenant compte des directives de nos dirigeants politiques et de Santé Québec, personne ne doit quitter son banc au moment de l’échange de la paix. On peut se faire une salutation à distance pour respecter la distanciation de 2 mètres demandée;
  10. Pour la communion, on vous invite à rester à vos bancs, le prêtre ou les ministres à la communion iront à vous;
  11. Les personnes qui désirent la communion restent debout, les autres peuvent s’assoir ou se placer à genoux;
  12. La communion se fait en silence, c’est-à-dire, le Président de l’assemblée va dire à tout le monde « Le Corps du Christ » et tous répondent ensemble « Amen »;
  13. Pour un temps indéterminé, il n’y a plus de communion sur la langue, vous devez ouvrir la main pour que le prêtre ou le ministre de la communion y dépose l’hostie consacrée. S.V.P. ne pas venir chercher l’hostie avec vos doigts mais bien ouvrir la main pour la recevoir;
  14. De plus, pour un temps indéterminé, il n’est plus autorisé d’apporter la communion à d’autres personnes. On vous invite à rejoindre l’Abbé Michel Jasmin qui vous expliquera comment procéder à l’avenir. Donc lors de la communion ou à la fin de la messe, ni le prêtre ni les ministres de la communion vous donneront des hosties supplémentaires pour d’autres personnes;
  15. On vous rappelle pour tout déplacement dans l’église de suivre les indications au plancher, donc à la fin de la messe les gens de la grande allée doivent se diriger par l’avant pour retourner à l’arrière de l’église par les allées latérales;
  16. Suite à la situation de la COVID19, nos salles de toilettes sont fermées;
  17. On vous invite à votre arrivée, de ne pas rester à l’arrière de l’église pour saluer ou converser avec les gens mais plutôt à vous diriger directement à votre banc pour la célébration;
  18. De même à la sortie de la messe, ne pas vous arrêter à l’arrière de l’église, ni vous rassembler sur le parvis de l’église mais vous diriger directement à vos voitures;
  19. Pour votre santé et vous aider à prendre soin de la santé des autres, nous vous remercions de respecter toutes les consignes qui sont données;
  20. En respectant les consignes, vous nous aidez à garder nos églises ouvertes;
  21. À l’image de l’Église et en toute fraternité, aucune violence, sous toutes ses formes, ne sera nécessaire ni tolérée pour exprimer votre désaccord.

COMMUNIQUÉ

Pour diffusion immédiate

UNE PÉTITION À L’ASSEMBLÉE NATIONALE EST LANCÉE POUR GARDER LES COMMERCES FERMÉS LE DIMANCHE

Laval, le 1er juin 2020 – Une pétition officielle vient d’être lancée sur le site de l’Assemblée nationale du Québec demandant de garder les commerces fermés le dimanche. Les citoyennes et citoyens du Québec sont invités à la signer et la diffuser largement, en visitant le https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-8415/index.html.

L’initiative du gouvernement Legault de fermer la plupart des commerces le dimanche en avril et mai a rendu bien des gens heureux (y compris des commerçants). Les lettres d’opinion et les pétitions spontanées (au moins 4 différentes sur change.org), ainsi que l’affirmation de Ricardo à Tout le monde en parle le jour de Pâques, allaient dans le même sens : que ça continue.

C’est pourquoi Alexandre Warnet et Louise Royer, tous deux militant pour la transition écologique, ont lancé une pétition à signer sur le site de l’Assemblée nationale. La pétition a été parrainée par Christopher Skeete, député de Sainte-Rose (à Laval).

Alexandre n’a pas connu l’époque où les commerces étaient fermés au Québec, mais l’a vécu alors qu’il habitait Genève, en Suisse : il redécouvre avec bonheur les vertus d’un jour de repos par semaine. Louise, elle, observait déjà une journée sans achat par semaine par conviction religieuse. En réfléchissant avec d’autres sur les facteurs qui favorisent la résilience des collectivités, elle a pu confirmer le besoin de temps libre où le plus de gens possible sont en congé et peuvent s’adonner à cultiver leurs relations.

« Nous invitons nos concitoyens-nes à soutenir cette démarche pour ralentir le rythme, renforcer les valeurs familiales et communautaires, réduire la surconsommation et prendre du temps pour soi, pour les siens et en nature. Ensemble, choisissons un dimanche… sain ! » Alexandre Warnet et Louise Royer

Pour plus d’informations :
Alexandre Warnet, citoyen engagé : alexanre.warnet@gmail.com , 514-622-6178
Louise Royer, citoyenne engagée : LRoyer@diocesemontreal.org, 438-407-5572

Quelques autres communications en lien avec la démarche :
https://www.aqmat.org/reouverture-dimanche-les-proprietaires-de-quincailleries-font-unanimement-savoir-au-gouvernement-leur-mecontentement/

https://www.enbeauce.com/actualites/opinions/394408/repondez-a-notre-sondage-les-commerces-de-detail-devraient-ils-etre-ouverts-ou-fermes-le-dimanche

https://www.ledevoir.com/opinion/lettres/579291/du-repos-le-dimanche

https://www.lesoleil.com/opinions/carrefour-des-lecteurs/reouverture-des-commerces-le-dimanche-une-tres-mauvaise-idee-61daebe46eb106d6659616c28e9786b3

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/84292/epicerie-penurie-employes-recrutement

https://www.ledevoir.com/societe/186810/ferme-le-dimanche

https://www.enbeauce.com/actualites/opinions/394408/repondez-a-notre-sondage-les-commerces-de-detail-devraient-ils-etre-ouverts-ou-fermes-le-dimanche


AVIS DE DÉCÈS – L’ABBÉ JACQUES FORTIER

 

 


À L’OCCASION DE LA PENTECÔTE….  UN MESSAGE DE MGR RAYMOND POISSON

À l’occasion de la Pentecôte, notre évêque Mgr Raymond Poisson nous transmet un message.  Pour consultation, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous :

https://maparoisse-my.sharepoint.com/:w:/g/personal/sandra_ross_maparoisse_info/EQ8m7W7MY5hJp9pHosddQ4YBPb1RzX-cnql3x6BLZS-jkQ


À OKA….LES CLOCHES SONNENT, SONNENT !

En solidarité pour nos Anges gardiens, tous ceux et celles qui oeuvrent dans le milieu de la santé ainsi que tous ceux et celles qui donnent des services de proximité, les cloches des églises de nos deux paroisses sonnent tous les dimanches midi pendant 10 minutes et ce, jusqu’à la fin du confinement.

Vous trouverez ci-dessous le lien d’un enregistrement de l’Association des clochers du Québec, dans lequel vous pouvez entendre les cloches de l’église l’Annonciation d’Oka.  Un merci spécial aux « tireurs de cordes » qui à tour de rôle ont participé à la tâche :   Gilles, Paule, Bertrand, Jacques, Chantal, Luc, Suzanne, Yves, Florent, Christian, Alexandra et ses jeunes.

http://clochersduquebec.com/carte-des-clochers

Bonne écoute !!


DIME 2020

 

MAI 2020

Aux paroissiens et paroissiennes, et à vous tous et toutes qui habitez dans nos communautés,

« Ayez confiance,……, n’ayez pas peur. » (M.T. 14-27).

« Soyez forts, et tenez bons, ne craignez pas et ne tremblez pas….Yahvé ton Dieu, marche avec toi : il ne te délaissera pas et ne t’abandonnera pas. » (Dt 31,6)

Depuis quelques semaines notre monde est arrêté. Il n’est plus le même. Il a changé mais que sera-t-il dans quelques semaines, dans quelques mois ? Il n’a fallu qu’un petit virus, le Covid19 (Coronavirus), pour que nous réalisions notre fragilité et que nous vivions le bouleversement de nos innocentes habitudes. Face à l’inconnu, nous semblons présentement désorientés.

Pourtant nous avons l’expérience de vivre des grands changements dans l’évolution de notre monde moderne. À combien de reprises avons-nous attendu ou avons-nous dit : les temps changent, les nouvelles technologies font des avancées spectaculaires, tout va très vite, trop vite parfois.

Peu importe ce que nous vivons, nos valeurs demeurent toujours les mêmes : prière, spiritualité, dignité, respect, justice, partage, solidarité, accueil inconditionnel, amour du prochain, défense des plus faibles, soutien des marginaux, et bien d’autres encore.
Pour la plupart d’entre-nous, nos racines sont chrétiennes. Tout au long de notre vie, nous nous retrouvons, à un moment ou l’autre, dans une église pour célébrer : un baptême, un mariage, un anniversaire, pour dire adieu à un être cher ou pour un temps de prière ou de silence. Nos églises sont le rappel de notre patrimoine religieux, culturel et social. Elles sont le témoignage et le rappel de ceux et celles qui ont bâti nos villages, nos villes, nos communautés. Nous avons une responsabilité à préserver un si bel héritage.

Voilà pourquoi nous vous invitons à nous aider à garder bien vivantes nos deux paroisses, Sainte-Marie-du-Lac et Saint-François-d’Assise. Elles regroupent les communautés de : St-Agapit (Deux-Montagnes), Ste-Marthe (Ste-Marthe-sur-le-Lac), Marie-Médiatrice (Pointe-Calumet), Saint-Joseph (St-Joseph-du-Lac), L’Annonciation (Oka), St-Placide et St-Benoit (Mirabel). Une manière de nous aider c’est par la prière. Une deuxième manière de nous aider c’est en contribuant à notre activité de financement annuelle, par l’acquittement de votre dîme. Votre contribution est un montant que vous partagez avec les autres membres de nos communautés, ainsi cela nous permet d’offrir des services à nos tout-petits jusqu’à nos ainés. Votre don nous permet aussi d’assurer l’entretien de nos différents lieux de cultes qui sont un bel héritage de nos générations passées. Mais ce qui est le plus important, suite à la crise que nous traversons tous présentement, votre aumône nous aidera à soutenir les moins bien nantis de nos communautés. À toutes les semaines, nous accueillons des familles, des couples et des personnes seules à l’un de nos trois comptoirs alimentaires. Dans le contexte actuel, vous vous doutez que les demandes d’aide alimentaire vont en augmentant. Aidez-nous à bien aider nos frères et sœurs en situation précaire. Ensemble nous vaincrons ce temps particulièrement difficile et pénible.

Nous tenons à vous rappeler la mission de l’Église :
le partage en aidant les plus démunis de notre société par l’aide alimentaire et nos vestiaires;
l’écoute de tous ceux et celles qui cherchent désespérément un sens aux événements que nous vivons;
-le réconfort pour soutenir ceux et celles qui vivent des moments de perte et de souffrance et qui recherchent un peu d’espoir;
-un lieu de calme et de silence aux personnes désireuses de se recueillir dans la prière;
-l’accueil des sacrements et des rites de passage pour grandir dans la foi;
-la conviction que Dieu le Père, son fils Jésus le Christ et l’Esprit Saint sont toujours présents dans notre monde.

Nous sommes là grâce à vous tous et toutes qui faites Église et nous vous disons merci. Peu importe le montant que vous êtes capable de nous donner, il sera fortement apprécié. Il n’y a pas de petit don mais des grands cœurs ouverts au partage pour soutenir son prochain.

Merci d’être là et n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.
Au nom de l’équipe pastorale et des Conseils de Fabrique des paroisses Sainte-Marie-du-Lac et Saint-François-d’Assise, de tout cœur je vous dis un très gros Merci.

J’en profite pour vous souhaiter la santé en ces temps difficiles, que le Seigneur veille sur nous tous et nous couvre de ses bénédictions.

Unis par la prière
Michel Jasmin, prêtre
(450)473-9877 poste 223
Michel.jasmin@maparoisse.info

Faire votre chèque à la paroisse de votre résidence :
Paroisse Sainte-Marie-du-Lac, 1002, chemin d’Oka, Deux-Montagnes J7R 1L7
Paroisse Saint-François-d’Assise, 1028, chemin Principal, St-Joseph-du-Lac J0N 1M0
Pour paiement par carte de crédit : Visitez www.maparoisse.info et cliquez sur Dîme


DE LA GRIPPE ESPAGNOLE À LA COVID19 – Entrevue de Boucar Diouf avec Mme Annette Savoie (109 ans) de Deux-Montagnes


Boucar Diouf
Humoriste, conteur, biologiste et animateur

En cette fin de semaine de la fête des Mères, j’ai décidé de vous raconter une petite histoire bien personnelle. Cette semaine, j’ai appelé ma grand-mère adoptive, Annette Savoie, sur FaceTime, pour piquer une petite jasette avec elle. Bon, je sais qu’une précision s’impose avant d’aller plus loin. Je parle ici d’une adoption symbolique. J’ai demandé il y a quelques années à Annette si elle voulait m’adopter et elle a accepté. Voilà comment la relation avec cette grand-mère que je partage avec le très talentueux musicien Antoine Gratton est née.
Aussi longtemps que je me souvienne, au-delà de ce grand-père augmenté que je cite abondamment, j’ai toujours apprécié la sagesse de ces têtes blanches dont Amadou Ampathé Bâ assimilait la disparition à une bibliothèque qui brûle. J’ai toujours aimé entendre ces professeurs qui enseignent dans la seule école dont on ne décroche jamais : l’école de la vie.
Cette semaine, j’ai donc appelé Annette pour prendre de ses nouvelles et parler de la situation des personnes âgées en ces temps de pandémie. On venait de commencer la conversation quand elle décide de me raconter ses souvenirs de la grippe espagnole de 1918. Vous avez bien lu, Annette se souvient de la grippe espagnole. Pourquoi ? Parce qu’en juin, elle aura 110 ans. Mais, plus extraordinaire, elle est encore intellectuellement curieuse, allumée et très drôle.
Féministe assumée et revendicatrice avant l’heure, elle vit chez elle avec l’aide d’une amie qui habite l’appartement voisin et de soignantes qui la visitent à son domicile.

Elle est une des très rares personnes au Québec à pouvoir vous raconter la grippe espagnole. Dans ces souvenirs rapportés sur le site sisyphe.org par sa fille Marie Savoie, elle raconte : « Je suis la seule de ma famille qui n’a pas été malade de la grippe espagnole. Le docteur me donnait les pilules et c’est moi qui les distribuais. On était 11 dans la maisonnée. Les malades étaient couchés sur une peau de bison, et recouverts d’une autre. C’était les peaux avec lesquelles mon oncle nous couvrait l’hiver quand il nous conduisait à l’école en berlot, parce que le temps était trop mauvais pour y aller à pied. Je devais aussi donner “un petit blanc” à mon oncle Arthur qui, selon ma mère, était le plus “malade”. Dans les villes, les cinémas, les théâtres et les commerces étaient fermés. La belle église de Sainte-Claire est toujours restée ouverte, mais quand les morts sont devenus trop nombreux, les funérailles ont cessé. On enterrait les morts sans sépulture. »


L’histoire se répète donc un siècle plus tard devant les yeux de ce témoin privilégié qu’est Mme Savoie, qui est peut-être la dernière personne capable de raconter clairement ses souvenirs de la grippe espagnole et de la COVID-19. La vie d’Annette Savoie, c’est celle d’une fille qui a perdu son père à l’âge de 5 ans, une maman devenue veuve à 31 ans avec sept enfants, un petit frère mort à 6 mois et un autre qui succombe de la polio à l’âge de 10 ans. Quand elle aborde cette dramatique page de son histoire avec moi, elle finit par rigoler en me lançant : « Tu vois, Boucar, rien ne colle sur moi. Tout le monde dans ma famille a attrapé la grippe espagnole sauf moi. Même la mort semble m’avoir oubliée. »
Je voulais vous raconter cette rencontre parce que ça m’a fait beaucoup de bien de parler à cette tête blanche qui a vu neiger et qui sait encore garder la tête froide en ces temps où les esprits s’échauffent.
Elle m’a permis d’oublier pendant quelques minutes ces images dramatiques qui nous parviennent des CHSLD et pour lesquelles on cherche des coupables. On accuse le gouvernement, les gestionnaires d’établissements, les préposés aux bénéficiaires, les transferts fédéraux en santé, mais en vérité, nous sommes tous responsables à différents degrés de cette situation qui découle d’un choix sociétal qu’il faudrait peut-être revoir en profondeur. Si la faucheuse oublie Annette, faisons-nous un devoir de ne pas l’oublier, ni elle ni les milliers d’autres qui ont forgé ce que le Québec est aujourd’hui. Après la crise, il faudra réapprendre à lire avec bienveillance entre les lignes qui marquent leurs visages du temps qui s’écoule, la fin annoncée de notre propre histoire, qu’on se souhaite tous bien égoïstement beaucoup plus heureuse.
Quand, depuis la première fois que nous avons ouvert les yeux, les parents nous ont pris par la main et guidés généreusement sur le chemin de la vie, c’est un devoir de réciprocité de tenir la leur jusqu’à ce que leurs paupières se referment sur la route de notre existence. Se faire annoncer, des jours avant, qu’à cause du virus, aucun membre de sa famille ne pourra malheureusement venir à notre chevet pendant nos derniers instants est une fin des plus dramatique pour un humain. Si tu chouchoutes un vieillard depuis l’aube et le soir tu le grondes, il se peut que de toute sa journée, il ne se souvienne que d’avoir été grondé. Ainsi disait ma mère.
Bonne fête des Mères, aux grands-mères, aux arrière-grand-mères et à Annette Savoie, qui commence à être seule dans sa catégorie.
Source : La Presse – Publié le 9 mai 2020 à 12h00


MESSAGE DE MICHEL JASMIN, PRÊTRE

Aux personnes vivant sur le territoire des paroisses
Sainte-Marie-Du-Lac et Saint-François d’Assise

Je vous présente deux textes de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (que vous pourrez trouver sur notre site web) qui prennent position sur la situation spéciale que nous vivons, c’est-à-dire la pandémie du nouveau coronavirus.

A- Le premier texte écrit le 17 avril 2020 par Mgr Rodembourg, évêque de Saint-Hyacinthe et président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec, rappelle que « …la présente crise affecte nos modes de vie, notre rapport au travail, nos attitudes face à la consommation, nos relations familiales et sociales, et notre rapport à la mort…Voici venir le temps de réfléchir à nos valeurs profondes, à notre sens de la fraternité humaine, à notre capacité d’entraide entre les groupes sociaux, à l’inégalité des conditions de vie, ainsi qu’à l’impact dévastateur des changements climatiques reliés à une croissance économique sans frein et à une exploitation démesurée des ressources. Nous sommes placés devant nos responsabilités les uns à l’égard des autres. »

Mgr Rodembourg écrit : « …qu’un cercle de vie a commencé à poindre au creux de cette crise : agissons en sorte que tout ce que nous apprenons en ce moment, en construisant une plus grande solidarité sociale, perdure dans le temps. Notre société en est capable et elle en a fait la preuve. »

B- Le deuxième texte de Mgr Rodembourg est le texte publié chaque année à l’occasion de la Fête des travailleurs et travailleuses du Premier Mai, « …En ce 1er mai 2020 de la Fête internationale des travailleurs et des travailleuses, nous voulons porter notre attention sur les conditions de la transition énergétique et les impacts sur la vie des gens ordinaires, notamment les travailleurs et les travailleuses, ainsi que sur les plus pauvres de notre société. » Le message du 1er mai 2020 est intitulé « La transition énergétique : les travailleurs et travailleuses font partie de la solution. » Mgr Rodembourg indique que « …des changements sont possibles si nous abandonnons de vieilles habitudes pour adopter de nouvelles façons de produire et de consommer en éduquant les personnes et en prenant soin de celles qui entrent plus lentement dans une autre manière d’organiser la vie. Ces transformations sont l’occasion de créer du neuf. »

Je vous suggère de lire attentivement ces deux textes de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec qui proposent des réflexions et des solutions en lien avec la crise que nous traversons présentement.

Michel Jasmin, prêtre des paroisses Sainte-Marie-Du-Lac et Saint-François d’Assise.



«La pandémie et la guérison du corps social»
Message du Conseil Église et Société
Publié le : 2020-04-20 a 09h00 | Catégorie : Actualité

«Car il passe, ce monde tel que nous le voyons» (1 Co 7,31)
La communauté humaine, à l’échelle mondiale, est affectée depuis plusieurs mois par la propagation d’un mal sans précédent à notre époque. La collectivité québécoise se trouve, elle aussi, frappée de plein fouet par la pandémie du nouveau coronavirus. Mises à pied massives de travailleuses et de travailleurs, fermeture temporaire ou définitive d’entreprises, baisse radicale de l’activité économique, confinement des personnes vulnérables, isolement social, efforts supplémentaires demandés au personnel soignant, difficulté de maintenir les services aux personnes âgées, à celles itinérantes et aux plus démunis, sans oublier le décès de plusieurs personnes atteintes par la contagion et les deuils à vivre ensemble : autant d’aspects d’un temps de crise qui nous met à l’épreuve, mais qui se révèle aussi un moment de grande solidarité sociale.

Dans ce contexte, la population croyante a renoué avec la vie de « l’Église domestique », la vie chrétienne dans nos foyers, en maintenant autant que possible les liens entre nous par divers moyens. L’Église catholique au Québec a cherché à se montrer solidaire de la population québécoise. Nos communautés sont attentives aux personnes qui souffrent davantage de la situation, notamment les personnes qui ont perdu leur emploi. Plusieurs employés des institutions ecclésiales partagent la condition des centaines de milliers de personnes en chômage. Plusieurs d’entre elles se sont engagées dans l’action bénévole afin de maintenir la capacité des organismes communautaires à offrir leurs services. Tous et toutes, nous anticipons le retour à la vie régulière et la reprise des activités normales. Plusieurs d’entre nous partagent en même temps la conviction que cette situation exceptionnelle contient un appel au changement, à partir des nouveaux comportements dont nous avons fait l’expérience depuis quelques semaines.

La présente crise affecte nos modes de vie, notre rapport au travail, nos attitudes face à la consommation, nos relations familiales et sociales, et même notre rapport à la mort. Voici venu le temps de réfléchir à nos valeurs profondes, à notre sens de la fraternité humaine, à notre capacité d’entraide entre les groupes sociaux, à l’inégalité des conditions de vie, ainsi qu’à l’impact dévastateur des changements climatiques reliés à une croissance économique sans frein et à une exploitation démesurée des ressources. Nous sommes placés devant nos responsabilités les uns à l’égard des autres.

Le coronavirus sert de révélateur des limites de notre système socio-économique. La solidarité sociale que la propagation de la COVID-19 a réveillée chez plusieurs d’entre nous apparaît comme une réaction en chaîne qui pourrait transformer durablement notre vivre-ensemble. Ainsi, a-t-on vu se réaliser des ententes de temps partagé entre les travailleurs, des manifestations d’un authentique souci des employeurs pour leurs employés, d’entreprises se plaçant au service des besoins de la société pour s’adapter à la production de biens essentiels, d’initiatives de collaboration entre les entreprises et les groupes communautaires.
«La pandémie et la guérison du corps social»

Nous avons aussi été les témoins des grands efforts consentis par les gouvernements pour adapter ou créer des programmes économiques au service des besoins des personnes. Les pouvoirs publics et les acteurs économiques sont parvenus à mettre en place des mesures pour instaurer, au moins provisoirement, l’équivalent d’un système de revenu minimum garanti. Les différents programmes de subvention salariale sont venus pallier les pertes de revenus des personnes privées d’un emploi en raison de la COVID-19. La présente crise devient ainsi l’occasion de réfléchir à la mise en place durable d’une formule de revenu minimum garanti pour tous les citoyens. Des mesures incitatives pour soutenir l’emploi doivent aussi faire partie du coffre d’outils en dehors des périodes de crise. Il y aura un « après » à la crise actuelle de santé publique, qui devient aussi une crise de santé sociale et économique. Il ne faudra pas négliger, le moment venu, les transformations du système qui nous sollicitent, car l’économie et la santé sont étroitement reliées.

La présente catastrophe sanitaire entraîne des effets socioéconomiques négatifs tout en suscitant les adaptations de système et des solutions inventives. Elle nous montre également que ces effets négatifs affectent davantage les couches de population les plus fragilisées et creusent les inégalités sociales, ce qui aura des conséquences à long terme sur la santé publique. Cela nous interpelle. Nous devrons continuer à porter ces questions en cherchant à y répondre.

Un cercle de vie a commencé à poindre au creux de cette crise : agissons en sorte que tout ce que nous apprenons en ce moment, en construisant une plus grande solidarité sociale, perdure dans le temps. Notre société en est capable et elle en a fait la preuve.
Au cours des dernières semaines, l’Église au Québec a été plus effacée en raison du respect des directives sanitaires qu’elle a accepté de s’imposer, comme beaucoup d’autres institutions. Nous avons voulu être au diapason d’une société placée en pause et retenant son souffle. Mais l’Église n’a pas cessé et elle ne cessera pas d’accompagner, par le soutien spirituel et la solidarité effective, ceux et celles qui souffrent davantage de la crise sanitaire et des bouleversements économiques qui en découlent. Continuons d’avancer ensemble pour réaliser une société plus solidaire et une véritable civilisation de l’amour!

+ Christian Rodembourg
Évêque de Saint-Hyacinthe
Président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec
Le 17 avril 2020.

Ce message a été préparé par les membres du conseil Église et Société : Mgr Marc Pelchat, président, Mgr Claude Hamelin, Mgr René Guay, Mme Sabrina Di Matteo, Mme Émilie Frémont Cloutier, M. Frédéric Barriault, M. Simon Labrecque.


LES TRAVAILLEURS ET TRAVAILLEUSES FONT PARTIE DE LA SOLUTION

Un vaste mouvement collectif s’est développé au cours des dernières années afin de promouvoir des actions de protection de l’environnement. L’Église du Christ se sait appelée à en faire partie. En ce mai 2020, à l’occasion de la fête internationale des travailleurs et des travailleuses, nous voulons porter notre attention sur les conditions de la transition énergétique et ses impacts sur la vie des gens ordinaires. Notamment les travailleurs et travailleuses, ainsi que sur les plus pauvres de notre société. La pandémie de la COV!D-19, à laquelle nous faisons face ne rend que plus urgent l’engagement pour une transition énergétique juste. En effet, le système socioéconomique actuel a participé à la propagation du nouveau coronavirus et la transformation de ce système pour plus de justice doit être une priorité lors de la « relance » qui suivra la crise.

Si la sauvegarde de la Terre, notre maison commune, fait partie de la perspective biblique, il faut admettre que les Églises chrétiennes ont tardé à faire des préoccupations écologiques un élément constitutif de l’annonce de l’Évangile et de l’éthique chrétienne. Maintenant que l’on parle de plus en plus de la nécessité d’un « virage vert », de nombreux mouvements citoyens appellent à une « transition énergétique » qui exige une conversion écologique de nos habitudes personnelles aussi bien que de notre système économique et de nos politiques gouvernementales. Le but de ces appels est d’assurer la continuité d’une vie heureuse sur la Terre, en prenant soin de la création pour nous, pour les personnes appauvries et pour les générations futures. Il n’y aura point de transition énergétique véritable sans solidarité internationale.


Avec le pape François, « nous savons que les choses peuvent changer » et nous souhaitons « saluer, encourager et remercier tous ceux qui, dans les secteurs les plus variés de l’activité humaine, travaillent pour assurer la sauvegarde de la maison que nous partageons. Ceux qui luttent avec vigueur pour affronter les conséquences dramatiques de la dégradation de l’environnement sur la vie des plus pauvres dans le monde, méritent une gratitude spéciale. »
Encyclique Loué sois-Tu (Laudato Si’), 24 mai 2015, 13


Au Québec, plus de 400 municipalités, représentant près de 80 % de la population, ont signé la Déclaration citoyenne universelle d’urgence climatique (DUC) et plusieurs sont déjà à l’œuvre dans l’un ou l’autre des chantiers associés à cette déclaration. Plus de 285 000 personnes ont signé le Pacte pour la transition, s’engageant à réduire leur empreinte écologique et de carbone, et le 27 septembre 2019, plus de 500 000 citoyens et citoyennes prenaient part à la plus grande manifestation de l’histoire du Québec. Plusieurs communautés chrétiennes (paroisses, diocèses, communautés religieuses) ont aussi pris des mesures pour une conversion écologique, notamment en lien avec le Réseau des Églises vertes. Tous et toutes, nous faisons partie du problème et nous voulons faire partie de la solution. Cependant, les moyens
retenus pour opérer la conversion écologique doivent tenir compte des modifications qu’elle exige, qui peuvent affecter le monde du travail (transport, fabrication), l’augmentation des prix à la consommation, la reconversion professionnelle, etc.

Des groupes seront plus touchés que d’autres par ces transformations, que ce soit en raison de la transition énergétique à vivre ou de l’amplification des conséquences de la crise écologique
elle­-même. Collectivement, nous avons des responsabilités envers les travailleurs et travailleuses d’industries en déclin ou en transformation, comme par exemple la foresterie, les pêcheries et le secteur de l’énergie; envers les personnes délogées par les désastres naturels ici et ailleurs dans le monde; envers les personnes qui cultivent la terre, vivant au gré des éléments et des accords commerciaux. Seul un effort solidaire et des mesures de transition progressive pourront faire en sorte que les personnes les plus vulnérables ne soient pas celles qui sortiront appauvries par ces transformations.

Des changements sont possibles si nous abandonnons de vieilles habitudes pour adopter de nouvelles façons de produire et de consommer, en éduquant les personnes et en prenant soin de celles qui entrent plus lentement dans une autre manière d’organiser la vie. Ces transformations sont l’occasion de créer du neuf : des municipalités plus dynamiques et plus vertes; des campagnes aux sols revitalisés et aux activités diversifiées; des circuits de transport plus courts pour livrer les biens de consommation courants; des transports publics efficaces et abordables dans toutes les régions du Québec; des bâtiments rénovés plus écologiques; des centres-villes dont la densification soit plus responsable, et attentive à la marginalisation des personnes appauvries; une économie moins dépendante des énergies polluantes et non renouvelables ; des services publics plus ajustés aux besoins locaux; une société plus accueillante pour les personnes déplacées et plus inclusive des diverses contributions citoyennes.

Jésus a affirmé : « Je suis venu pour que les gens aient la vie, et que cette vie soit abondante » (évangile selon saint Jean, 10,10). Ses attitudes et ses actions envers les personnes inspirent encore aujourd’hui un appel à la conversion et annoncent l’instauration d’une Terre nouvelle où les humbles sont élevés et les puissants, renversés de leurs trônes (évangile selon saint Luc, 1,51­53). Face à l’urgence climatique, nous sommes fondamentalement devant des enjeux de salut et de vie. C’est pour cela que la communauté croyante catholique ose dire : Que les changements dans lesquels nous sommes engagés ne laissent personne derrière !

Ce message a été produit par le Conseil Église et Société en collaboration avec la Table provinciale de pastorale sociale


Questions pour aller plus loin

Quelles interventions écologiques votre communauté chrétienne a-t-elle mise en œuvre ? Par exemple, votre paroisse appartient-elle au Réseau des Églises vertes ?

Sur quel aspect de la trans formation énergétique vous engagez-vous déjà, individuellement ? Sur lequel souhaitez-vous agir ?

Faites-vous partie des groupes ou des personnes à risque dans cette transformation énergétique? Si oui, de quelles solidarités avez-vous besoin? Quels sont les groupes ou les personnes à risque dans votre milieu, et comment en être solidaire ?

Selon votre expérience, quel état d’esprit est le plus favorable pour faire face aux défis que vous entrevoyez ? Comment le développerez-vous ?


Les évêques catholiques consacrent le Canada et les États-Unis à Marie, Mère de l’Église – CECC

Ottawa – Le vendredi 1er mai 2020, les évêques catholiques du Canada consacreront leurs diocèses ou leurs éparchies à Marie, Mère de l’Église, en lui demandant sa protection pendant la pandémie du Coronavirus, semblable à ce qui a déjà été fait par d’autres conférences épiscopales à travers le monde. En compagnie des évêques, les pasteurs, les familles, les groupes, les individus et d’autres communautés peuvent également se joindre à la consécration dans un effort mondial de nous unir dans la foi et la prière en cette période des plus difficile.
La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), en communion fraternelle avec la direction de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB), a convenu que cette consécration mariale aura lieu le même jour dans les deux pays, ce qui en fera une intercession très signifiante et puissante à la Vierge Marie dans toute l’Amérique du Nord. Les évêques du Mexique, ainsi que d’autres pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, ont consacré leurs diocèses et leurs éparchies à la Sainte Vierge en ce dernier dimanche de Pâques. Le pape François a déjà offert une émouvante prière de protection à la Vierge Marie le 11 mars 2020 dans le cadre de la COVID-19.

Le premier jour de mai revêt une importance particulière puisqu’il souligne le début de tout un mois en l’honneur de la Bienheureuse Vierge Marie. « Le mois de mai est dédié de façon spéciale à la Mère du Christ. Nous croyons qu’elle est, en un sens spirituel mais réel, notre mère aussi », a dit Mgr Richard Gagnon, archevêque de Winnipeg et président de la CECC. « Nous nous tournons vers elle et nous lui demandons le secours de ses prières puissantes et maternelles à Dieu pour nous. Nous consacrer à Marie, c’est être uni à elle en remettant entièrement nos vies à Dieu. »

Pour aider les diocèses et les éparchies à faire cette consécration, la CECC a préparé une prière spéciale à réciter pendant cet acte solennel. Elle peut également être incluse dans la prière familiale ou individuelle à la maison et être utilisée par d’autres groupes et communautés.

L’information à ce sujet sera accessible sur le site Web de la CECC à l’adresse http://www.cecc.ca


MESSAGE IMPORTANT POUR LES PERSONNES DÉSIRANT FAIRE UNE NOUVELLE DEMANDE D’AIDE ALIMENTAIRE AUPRÈS DU COMPTOIR D’AIDE ALIMENTAIRE OKA

 

CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR VISUALISER CELUI-CI :

https://maparoisse-my.sharepoint.com/:b:/g/personal/sandra_ross_maparoisse_info/EQVNAJ4JVzJDvwx_pmdwEHkBH5nk3IyqjPOgNyM3P_6jgw?e=dq5G65


COVID-19 (Coronavirus) – ENVOLÉE DE CLOCHES TOUS LES DIMANCHES

Tous les dimanches, à midi, les cloches des églises de nos deux paroisses sonneront pendant 10 minutes et ce, jusqu’à la fin du confinement, en marque de solidarité pour nos Anges gardiens, c’est-à-dire, tous ceux et celles qui oeuvrent dans le milieu de la santé et tous ceux et celles qui nous donnent des services de proximité, lesquels s’impliquent et luttent sans regarder pour notre bien-être à tous.

Un gros merci à vous tous !

 


JOUR DE LA TERRE (Comité Vert L’Espérance)

TÉMOIGNAGES ET SUGGESTIONS

En action pour le Jour de la Terre

Se mettre les deux mains dans la terre, avoir la satisfaction de manger ce que j’ai semé, avoir vu mes légumes pousser et les servir avec amour à ma famille… C’est le Jour de la terre et pour moi, l’environnement c’est important. S’aimer les uns les autres, n’est-ce-pas aussi d’entretenir la terre pour les générations futures, voir à ce que notre lègue soit empreint de cet Amour? S’aimer les uns les autres, n’est-ce pas d’acheter de façon responsable, en soutenant une option pour le bien commun ? S’aimer les uns les autres, n’est-ce pas de prendre action?

Ce temps de confinement qui nous est imposé n’est serait-il pas finalement un terreau riche pour la relance d’activités oubliées? Planifier un jardin, observer la nature, admirer la Création ne sont que quelques idées. Prenez la journée pour y penser et profitez de cet élan inattendu pour faire un geste qui profitera à notre maison commune, la terre. Construisons ensemble le monde de demain!

Richard L’Archevêque

Comité Vert l’Espérance


Jour de la Terre : Une vidéo pour les enfants

Il y a quatre ans l’organisme Développement et Paix publiait cette courte vidéo sur l’encyclique Laudato Si. C’est super bien expliqué et ludique, bon visionnement!

https://www.youtube.com/watch?v=yH9a9jA5Fus


Quelques petits trucs bien à vous proposer pour le jour de la Terre !!!

Comité Vert l’Espérance, par Solange Prud’homme et Catherine Prud’homme

Des choses à faire :

  • Commencez vos semences pour votre jardin dans des petits pots et contenants à recycler;
  • Si vous utilisez le chauffage au bois, fabriquez-vous du savon à lessive avec de la cendre!
  • Essayez de nouvelles recettes : des recettes vegans, des plats faits de produits locaux!
  • Profitez du beau temps qui arrive et allez prendre des petites marches dehors : admirez la grandeur de Dieu dans ce qui vous entoure;
  • Encouragez (en ligne!) les commerces québécois et canadiens, et si votre situation le permet, peut-être vous engager à soutenir financièrement des plus démunis (organismes écologiques et humanitaires),
  • Lancez-vous dans des travaux manuels! Entretiens de vos plantes, arbres, etc. et essayez la peinture, ou autres sortes d’artisanat qui mettent en valeur les fruits de le Terre!
  • Appelez des personnes seules pour ranimer en elles l’espérance!

Soyez docile à l’Esprit Saint qui veut ouvrir votre cœur à l’amour de votre Père! Faites-lui confiance, il vous aidera à accomplir toutes ces actions pour la Terre, pour la gloire de Dieu!

… et des choses à éviter!

  • Redites non aux sacs en plastique, même s’ils sont de nouveau disponibles dans les supermarchés!
  • Éviter des achats en ligne quand vous n’en avez pas besoin (parce que l’importation est toujours aussi polluante);
  • Éviter les airs de carême, parce que le Christ est vraiment ressuscité !!!
  • Enfin… éviter de ne rien faire!

Et voilà, un petit texte de saint Pierre à méditer en ce temps difficile de confinement :

« Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise, à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. (2Pi1,3-8) »


Jour de la Terre, 22 avril 2012, Montréal 

Avec mon mari et mes deux enfants, je participe à la manifestation pour l’environnement. Plus de 200 000 personnes défilent dans les rues montréalaises pour se faire entendre, les québécois sont sensibles à la cause environnementale. Nous sommes là parmi tous ces gens; pas question de laisser à nos enfants un monde en si mauvais état.

Mon époux et moi sommes écolos depuis toujours, mais je dois dire que c’est lui qui m’a donné la force d’être plus engagée et d’asseoir mes convictions dans des gestes plus concrets. Je l’ai toujours vu comme un défricheur : le premier de notre entourage à refuser un sac de plastique en magasinant, le premier à changer son alimentation, le seul à vouloir essayer la vermiculture pour composter en appartement!

Avec le temps j’ai emboîté le pas. Aujourd’hui je m’obstine à faire les meilleurs choix à l’épicerie, à faire des boîtes à lunch zéro déchets, à acheter usagé et à transmettre toutes ces habitudes à notre progéniture. Mais il y a une différence entre l’écolo de 2012 et celle d’aujourd’hui; je ne suis plus la même, désormais il ne m’est plus possible d’envisager la question environnementale en la détachant de mon attachement à Dieu.

Mon émerveillement pour la Création me portait quelques fois à la prière et la contemplation, mais c’est la lecture de l’encyclique du Pape François, « Loué sois-tu » qui m’a réveillée, ou devrais-je dire, qui m’a bousculée. J’étais devenue bien à l’aise dans mon rôle « d’écolo-grano-revendicatrice-suivez donc mon exemple et tout ira mieux »… mais finalement à quoi bon tout ça si je ne le rattachais pas à l’essentiel, si j’oubliais Dieu dans l’équation?

Le Pape François le répète : « Tout est lié » [1]. Au numéro 119 de son texte il est clair : « … on ne peut pas envisager une relation avec l’environnement isolée de la relation avec les autres personnes et avec Dieu. »[2] La crise environnementale ne résonne plus pour moi de la même manière : ce n’est plus de sauver l’équilibre terrestre pour permettre à mes enfants de jouir du même niveau de vie que moi, mais d’envisager des gestes qui permettront de rétablir un équilibre alliant respect de la création et amour du prochain ; ce dans l’optique d’un entretient de l’écologie globale qui nous concerne tous. C’est donc dire que je souhaite à mes enfants de vivre dans un monde meilleur, mais pas de s’enterrer dans le même rythme de consommation destructeur. Je leur veux un monde où le bien commun se déploie par l’amour de Dieu, des autres et de la planète.

Jour de la Terre, avril 2020, sur fond de Covid-19 –

Numéro 114 de l’encyclique : « Ce qui arrive en ce moment nous met devant l’urgence d’avancer dans une révolution culturelle courageuse. »[3]

Qu’on le veuille ou non, le contexte pandémique actuel force les changements. Plusieurs d’entre eux favorisent cette reprise de l’entretient de l’écologie globale. Il y a moins de consommation, les rythmes de vie s’apaisent et le souci du prochain augmente. J’estime que le temps qui passe favorise les conversions. En tout cas, il favorise la mienne, ma conversion, en m’allouant un temps privilégié pour converser avec Dieu.

Finalement je n’émettrai qu’un seul souhait pour le Jour de la Terre 2020 : qu’à la fin de ce confinement, courageusement, nous ne laissions pas les belles révolutions vécues dans nos maisons être confinées dans l’oubli, mais qu’on les sortent elles aussi, pour qu’elles deviennent les petites révolutions qui ont mené au vrai changement.

 

Stéphanie Fournier

[1] PAPE FRANÇOIS, Loué sois-tu, encyclique, Bayard éditions – Mame, les éditions du cerf, 205 pages.

[2] Ibidem, Numéro 119

[3] Ibidem numéro 114


Prenons le temps….

En ces temps difficiles, plusieurs personnes peuvent se sentir seules, isolées et ne pas avoir le courage ou la capacité physique de demander de l’aide. Ne serait-ce que pour parler quelques minutes, faire des petites emplettes, prendre une petite marche, une promenade avec leur animal de compagnie, etc. « Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés » (Jean 13,34)

Prenons le temps, aidons un voisin, une voisine qui prend de l’âge, un ami ou une amie à la santé fragile, une grand-maman ou un grand-papa qui ne veut pas déranger, etc. Quelques minutes de notre temps suffisent et font une grande différence dans la vie de ces personnes.

Pensons à ceux et celles qui sont seuls, tendons-leur la main et soyons prêts à leur offrir l’aide ou le soutien dont ils ont besoin. « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ses plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (MT 25,40)

Ensemble, ouvrons nos cœurs, ensemble, soyons solidaires.


«La volonté de Dieu»  par Véronique Lang

La volonté de Dieu, concept redoutable ! Combien de choses ont été accomplies au nom de la volonté de Dieu, magnifiques mais aussi incompréhensibles ou terribles !

Ce sujet m’a été inspiré par le constat suivant : faire de la façon la plus sincère et la plus honnête possible la volonté de Dieu, que l’on aura pris le temps d’identifier avec soin, ne garantit ni la facilité ni l’absence de souffrance. Pourtant : n’est-ce pas une caractéristique du bon Esprit de rendre les choses aisées ? Comment comprendre ce paradoxe ?

Mais qu’est-ce que la volonté de Dieu ? Ou plutôt : qu’est-ce que Dieu veut ? Quel est son désir ? Considérer la volonté de Dieu comme un désir rend cette volonté plus dynamique, plus vivante. Elle sort de ce cadre de décret figé, de programme préétabli de toute éternité dans lequel nous l’enfermons souvent.

Je crois que la volonté de Dieu, c’est avant tout son désir de Créateur, ce mouvement irrépressible de faire sortir du néant ce qui n’est pas encore, de faire exister toutes choses. Sa volonté, c’est la vie ! C’est ce geste créateur qui nous fait renaître sans cesse, exister de plus en plus, vivre pleinement et trouver notre lieu de fécondité. Ce geste qui fait de nous des femmes et des hommes debout, qui créent à leur tour et sèment la vie.

Il y a bien des façons dont le Créateur peut nous sortir du néant : il nous appelle à abandonner notre médiocrité, notre tiédeur, notre indifférence, la peur d’être ce que nous sommes. Il nous insuffle l’audace et le courage de créer la vie, le monde et les relations dont nous rêvons, avec nos couleurs propres. Lorsque nous consentons à participer à ce grand œuvre, nous accomplissons sa volonté, nous devenons cocréateurs et cocréatrices, nous façonnons avec lui le monde qu’il désire.

Le chemin n’est pas toujours facile, mais y en a-t-il un autre ? Celui d’un certain Jésus de Nazareth n’a pas été un chemin de roses non plus. Mais en embrassant la croix, en ne se dérobant pas à la volonté de Dieu, c’est l’accès à la vie que Jésus ouvrait, définitivement, et nous pouvons être certains que cette vie aura le dernier mot. Comme Pierre, nous nous exclamons : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ! »

Alors, dans notre vie si belle, avec ses joies et ses peines, nous pouvons dire : « Que ta volonté soit faite ! »

Véronique Lang
Centre de spiritualité Manrèse

Source: http://officedecatechese.qc.ca/sens/questions/2020/202003_Lang.html


La crise de COVID-19 que nous vivons aujourd’hui nous aide à mieux comprendre la peur et l’insécurité que vivent de façon régulière beaucoup de nos soeurs et frères du Sud. Chacun d’entre nous montre son inquiétude et son soutien envers ces personnes vulnérables en soutenant la campagne Carême de partage de Développement et Paix – Caritas Canada (OCCCDP).

Cette année, une partie cruciale du Carême de partage, la collecte du Dimanche de la solidarité qui aurait eu lieu le 29 mars, devra être reportée à une date ultérieure qui sera déterminée une fois la crise de COVID-19 terminée.

En attendant que cette date ultérieure soit annoncée, j’encourage les fidèles à continuer à faire preuve de générosité en faisant un don à Développement et Paix en ligne, par téléphone ou par la poste:

En ligne: devp.org/donnez

Par téléphone: 1 888 664-3387

Par la poste: Envoyez un chèque à l’intention Développement et Paix au 1425, boul. René-Lévesque Ouest, 3e étage, Montréal (Québec) H3G 1T7

Votre soutien au Carême de partage est particulièrement important dans un contexte mondial où la propagation éventuelle de COVID-19 dans les pays du Sud pourrait être dévastatrice. Dans plus de 30 pays, Développement et Paix soutient le développement humain intégral des communautés, ce qui les rend plus résilientes face à des défis comme la COVID-19.

En plus de faire un don en argent selon vos moyens, vous êtres également invités à visiter le site web Carême de partage de Développement et Paix: www.devp.org/careme pour profiter des nombreuses vidéos et autres ressources en ligne qui pourront vous aider à vivre en solidarité avec les plus vulnérables dans les pays du Sud.

Bien que nous ne nous réunissions pas en personne en paroisse actuellement, cette période peut être une grande démonstration de notre foi, comme en témoigne notre soutien envers nos voisins, ainsi qu’envers nos frères et soeurs dans les pays du Sud, qui, dans plusieurs cas, sont les plus vulnérables dans le monde d’aujourd’hui.

 

† Raymond Poisson
Évêque de Saint-Jérôme


CONFESSIONS INDIVIDUELLES

Pour le temps du Carême et le temps Pascal, veuillez prendre rendez-vous avec l’abbé Michel Jasmin au (450)473-9877 poste 223


Tous les dimanches, à midi, les cloches des églises de nos deux paroisses sonneront pendant 10 minutes et ce, jusqu’à la fin du confinement, en marque de solidarité pour nos Anges gardiens, c’est-à-dire, tous ceux et celles qui oeuvrent dans le milieu de la santé et tous ceux et celles qui nous donnent des services de proximité, lesquels s’impliquent et luttent sans regarder pour notre bien-être à tous.

Un gros merci à vous tous !


JOIGNEZ-VOUS À NOUS SUR FACEBOOK

SOLIDAIRES DANS LA MISSION

Vous pouvez maintenant visionner les célébrations en ligne 

https://www.facebook.com/solidaires.dans.la.mission/


Votre SEMAINIER PAROISSIAL est maintenant disponible en ligne.
Cliquez sur le bouton ROUGE « Semainier paroissial » sur la page d’accueil, sélectionnez le lien et le tour est joué !
Bonne lecture !

 



Suite aux demandes des Autorités civiles, nos églises demeurent fermées et ce, jusqu’à nouvel ordre.

Nos bureaux administratifs seront ouverts sur rendez-vous seulement. Veuillez laisser vos coordonnées et la raison de votre appel et nous vous rappellerons dans les meilleurs délais.

Merci de votre compréhension et que Dieu vous bénisse.


À PARTAGER AVEC VOS PARENTS ET AMIS(ES)

En cette période exceptionnelle…

Voici une page de références pour se ressourcer à distance.

 


VOUS POUVEZ CONSULTER LA LISTE CI-DESSOUS DES ACTIVITÉS MENSUELLES DES PAROISSES SAINT-FRANÇOIS-D’ASSISE ET SAINTE-MARIE-DU-LAC, LAQUELLE SERA MISE À JOUR RÉGULIÈREMENT.

À L’AGENDA DU 1 AU 31 MARS 2020

PAROISSES ST-FRANÇOIS D’ASSISE ET STE-MARIE DU LAC

DATE HEURE LIEU ÉVÉNEMENT
Mardi 3 mars 11h00 Comptoirs alimentaires

St-Agapit et Ste-Marthe

Dépannages alimentaires
Mardi 3 mars 19h00 Église St-Agapit

(salle St Michel)

Rencontre préparatoire au baptême
Mardi 3 mars 19h00 Église St-Agapit Comité d’accueil
Mercredi 4 mars 12h00 Maison du Citoyen D.M. Cuisine collective
Jeudi 5 mars 19h00 Église St-Benoit Partage sur notre vie de foi
Vendredi 6 mars 9h00 Église St-Agapit

(salle Pasto 1)

On jase et on joue !
Vendredi 6 mars 19h00 Église St-Agapit « Une nuit à l’église »
Samedi 7 mars 9h00 Église St-Agapit La gang des humanistes du monde

(Pasto Ados)

Dimanche 8 mars 11h00 Église St-Agapit Liturgie de la parole des enfants
Lundi 9 mars 19h30 Église Ste-Marthe Groupe Partages d’Évangile
Mardi 10 mars 11h00 Comptoirs alimentaires

St-Agapit et Ste-Marthe

Dépannages alimentaires
Mardi 10 mars 19h00 Église St-Agapit

(Salle St Michel)

Rencontre préparatoire au baptême
Mercredi 11 mars 12h00 Maison du Citoyen D.M. Cuisine collective
Mercredi 11 mars 14h00 Église St-Agapit Groupe de prières mariales
Jeudi 12 mars 19h00 Église Marie-Médiatrice Catéchèse confirmation
Jeudi 12 mars 19h00 Église St-Benoit Rencontre du comité

Fête des Patriotes 2020

Vendredi 13 mars 9h00 Église St-Agapit

(Salle Pasto 1)

On jase et on joue !
Vendredi 13 mars 19h00 Église St-Benoit Catéchèse Pardon / Eucharistie
Samedi 14 mars 9h15 Église St-Benoit Catéchèse Pardon / Eucharistie
Dimanche 15 mars 9h15 Église St-Benoit Catéchèse Pardon / Eucharistie

Sacrement du Pardon

Dimanche 15 mars 9h00 Église Holy Family

(Salle communautaire)

Rencontre publique et messe unique

«Que traversons-nous dans cette ambiance de changement? »

Lundi 16 mars 19h00 Presbytère St-Joseph-du-Lac Conseil de Fabrique
Mardi 17 mars 11h00 Comptoirs alimentaires

St-Agapit et Ste-Marthe

Dépannages alimentaires
Mardi 17 mars 13h30 Presbytère St-Agapit Comité liturgie
Mardi 17 mars 19h00 Église St-Agapit

(Salle St Michel)

Rencontre préparatoire au baptême
Mardi 17 mars 19h00 Presbytère St-Agapit Comité d’accueil
Mercredi 18 mars 12h00 Maison du Ciitoyen D.M. Cuisine collective
Mercredi 18 mars 19h00 Presbytère St-Agapit Conseil de Fabrique
Jeudi 19 mars 18h00 Église St-Maurice

Bois-des-Filion

Souper-bénéfice annuel

Diocèse-Paroisses de Saint-Jérôme

Vendredi 20 mars 9h00 Église St-Agapit

(salle Pasto 1)

On jase et on joue !
Samedi 21 mars 9h00 Église Marie-Médiatrice Catéchèse confirmation
Dimanche 22 mars 11h00 Église St-Agapit Liturgie de la parole des enfants
Dimanche 22 mars 13h30 Église St-Agapit Baptême
Lundi 23 mars 19h30 Église Ste-Marthe Groupe Partages d’Évangile
Mardi 24 mars 12h00 Comptoirs alimentaires

St-Agapit et Ste-Marthe

Dépannages alimentaires
Mardi 24 mars 19h00 Église St-Agapit

(Salle St Michel)

Rencontre préparatoire au baptême
Mercredi 25 mars 12h00 Maison du Citoyen D.M. Cuisine collective
Mercredi 25 mars 14h00 Église St-Agapit Groupe de prières mariales
Mercredi 25 mars 19h00 Église Marie-Médiatrice Catéchèse confirmation
Vendredi 27 mars 9h00 Église St-Agapit

(Salle Pasto 1)

On jase et on joue !
Vendredi 27 mars 18h30 Église l’Annonciation « Contes et légendes »
Vendredi 27 mars 19h00 Église St-Benoit Catéchèse Pardon / Eucharistie
Samedi 28 mars 9h00 Église Marie-Médiatrice Catéchèse confirmation
Samedi 28 mars 9h15 Église St-Benoit Catéchèse Pardon / Eucharistie
Dimanche 29 mars 9h00 Église St-Benoit Catéchèse Pardon / Eucharistie

Première des communions

Dimanche 29 mars 13h30 Église St-Agapit Pratique « Messe de Päques »
Dimanche 29 mars 14h00 Église St-Joseph Baptême
Mardi 31 mars 12h00 Comptoirs alimentaires

St-Agapit et Ste-Marthe

Dépannages alimentaires
Mardi 31 mars 18h30 Église St-Benoit Assemblée générale

Fondation Héritage St-Benoit

Mardi 31 mars 19h00 Église St-Agapit

(Salle St Michel)

Rencontre préparatoire au baptême