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CONFIRMATIONS 2018

Veuillez noter que les dates des prochains parcours de préparation à la confirmation 2018 sont présentement disponibles sur notre site Internet pour les paroisses de Sainte-Marie-du-Lac et de Saint-François-d’Assise.

Pour inscriptions : www.maparoisse.info / onglet inscriptions en ligne ou pour informations, contactez (450)473-9877 poste 221

MESSE D’ACTION DE GRÂCE (EN ESPAGNOLE) – SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2017 (19H00) – ÉGLISE ST-BENOÎT

Samedi 30 septembre 2017à 19h à l’église Saint-Benoît, 9155, rue Dumouchel, St-Benoît, Mirabel

 

Messe d’action de grâce pour les travailleurs agricoles saisonniers de l’Amérique latine. La célébration sera dite en espagnole. Après la célébration, il y aura un léger goûter. Vous êtes invités à participer et à célébrer avec ces travailleurs.

 

Sábado, 30 de septiembre 2017 a las 19h en la Iglesia de San Benito, 9155 Dumouchel Street, San Benito, Mirabel

 

 

Misa de acción de gracias

En agradecimiento a los trabajadores agricolas latinoamericanos de temporada.

La celebration Eucaristica sera en espanol. Posteriormente un refrigerio o compartir sera ofrecido. Todos y todas estan cordialmente invitados a participar con alegria y sentido fraterno.

TÉMOINS DE LA JOIE (Lettre pastorale de Mgr Morissette – 6 septembre 2017)

TÉMOINS DE LA JOIE

Lettre pastorale de Mgr Pierre Morissette

6 septembre 2017

 

L’Église qui est à Saint-Jérôme en 2017 navigue dans des eaux bien différentes de celles où s’avançait Monseigneur Frenette en 1951 à la fondation de notre Église. Le paysage religieux s’est complètement transformé.  De la quasi-unanimité religieuse des années 50 où il y avait chez nous une énorme masse catholique et une petite présence de l’Église anglicane et de quelques communautés protestantes et juives, nous sommes passés à une situation de pluralisme religieux où demeure, bien sûr, une importante communauté catholique, mais où l’on retrouve maintenant des musulmans, des hindous, des sikhs, des groupes évangéliques qui croissent assez rapidement et une foule de sectes qui vont dans toutes les directions.

 

Outre le pluralisme, un autre phénomène a largement contribué à transformer le paysage religieux de notre coin de pays. Il en a été beaucoup question lors de la dernière visite « ad limina » des évêques québécois.  Il s’agit de la sécularisation.  C’est une réalité difficile à définir.  Pour faire court, disons qu’elle désigne une transformation importante des sociétés qui ne mettent plus la religion au centre de la vie sociale.  Chez nous, cela s’est manifesté par  une  reprise  en main, au plan gouvernemental d’institutions qui avaient été largement contrôlées par l’Église, particulièrement la santé et l’éducation, ce qui a mené par exemple à la déconfessionnalisation des écoles.  Au plan des idées, le discours des religions n’a plus beaucoup d’influence et est peu reflété par les médias.  Ce phénomène de mise à l’écart du religieux est encore amplifié par le développement des sciences et de la technique qui apportent des réponses à des problèmes complexes qu’autrefois on référait au domaine du religieux;  par exemple, la science a démontré que le monde ne s’est pas fait en sept jours comme le raconte le livre de la Genèse; et pour conjurer les fléaux de sauterelles, on ne fait plus appel à l’eau bénite, mais aux insecticides.

 

Devant ce phénomène, il y a toutes sortes de réactions. Pour certaines personnes, il s’agit d’une catastrophe :  la société s’en va à sa perte.  Pour d’autres, ce mouvement de sécularisation apparaît comme une libération d’un carcan religieux qu’ils trouvaient bien lourd.  Pour d’autres enfin, il s’agit d’un équilibre salutaire que cette séparation claire du domaine religieux et du domaine séculier, chacun agissant dans les limites de ses compétences.

 

Cette nouvelle situation fait surgir d’importantes questions. À quoi sert la religion?  Qu’apporte-t-elle à notre société?  Pour certains, peut-être de plus en plus nombreux, elle ne sert à rien.  C’est quelque chose d’inutile.  Pour d’autres, la religion est source de problèmes; elle est la cause de toutes les guerres.  D’autres encore y ont recours à l’occasion, y cherchant quelques services ponctuels qu’ils veulent recevoir de façon efficace et rapide.  Pour nous, croyants et croyantes, cette nouvelle situation oblige à un questionnement important sur notre rôle de chrétien et chrétienne dans la société :  que pouvons-nous y apporter?

 

Pour répondre à la question, il faut revenir à la mission qui est la nôtre. En septembre 2013, je vous avais proposé une formulation de cette mission pour l’Église de Saint-Jérôme.  Elle se lisait comme suit : « Faire des disciples par l’annonce de la Parole de Dieu pour vivre la communion fraternelle et bâtir un monde plus humain. » En juin dernier, je vous ai proposé une nouvelle formulation en trois parties :

 

 

Être des témoins de la Bonne Nouvelle

Participer à la construction du Royaume de justice, d’amour et de paix

Faire connaître Jésus-Christ

 

Pourquoi ce changement? D’une part, parce qu’en novembre 2013, a été publiée l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium qui dresse un vaste tableau de l’évangélisation dans le monde d’aujourd’hui en faisant ressortir certains aspects qui n’apparaissent pas dans notre première formulation; d’autre part, parce que la récente visite «ad limina» m’a conscientisé à une dimension que je n’avais pas bien perçue jusque là.

 

Je souligne que chacune des trois parties de la nouvelle formulation se rattache à un chapitre de l’exhortation du Pape François. Ainsi, la première partie :  « ÊTRE DES TÉMOINS DE LA BONNE NOUVELLE » trouve un développement heureux dans le chapitre V :  « Évangélisateurs avec esprit. »  La deuxième partie : « PARTICIPER À LA CONSTRUCTION DU ROYAUME DE JUSTICE, D’AMOUR ET DE PAIX » se rattache de toute évidence au chapitre IV :  «La dimension sociale de l’évangélisation.»  Et enfin, la troisième partie :  « FAIRE CONNAÎTRE JÉSUS-CHRIST » est longuement explicitée par le chapitre III :  « L’annonce de l’Évangile. »  J’invite les prêtres, les diacres, les agents et agentes de pastorale et aussi les fidèles laïcs qui ont à cœur la mission de l’Église à lire et à approfondir ces trois chapitres de Evangelii Gaudium.

 

ÊTRE DES TÉMOINS DE LA BONNE NOUVELLE

 

Cette nouvelle formulation ne s’oppose évidemment pas à ce qui avait été écrit en 2013 : «Faire des disciples.»  Oui, le Christ nous envoie pour faire des disciples.  L’Évangile le dit en toute lettre.  Mais cette formule nous centre uniquement sur les autres et oublie la dimension essentielle du témoignage personnel.  La première méthode pastorale que nous suggère le Christ, c’est d’être ses témoins (Act, 1,8) que nous donnions le témoignage d’une vie transformée en profondeur par la rencontre de JésusChrist. « Jésus veut des évangélisateurs qui annoncent la Bonne Nouvelle non seulement avec des paroles, mais surtout avec leur vie transfigurée par la présence de Dieu. »  (E. G. 259)  Qui dit « vie transformée », « vie transfigurée » parle de l’effort de conversion nécessaire dans la vie de tout évangélisateur.  « Il faut toujours cultiver un espace intérieur qui donne un sens chrétien à l’engagement et à l’activité. Sans des moments prolongés d’adoration, de rencontre priante avec la Parole, de dialogue sincère avec le Seigneur, les tâches se vident facilement de sens, nous nous affaiblissons à cause de la fatigue et des difficultés, et la ferveur s’éteint. »  (E.G. 262)

 

Cette dimension du témoignage a été très présente dans la discussion qu’ont eue les évêques du Québec avec le Président du Conseil pontifical pour la Nouvelle Évangélisation. Monseigneur Fisichella nous a donné l’exemple des chrétiens d’Antioche.  Cette ville était multiculturelle comme Montréal; les chrétiens y étaient peu nombreux, 30 ou 40 tout au plus.  Mais ils ont été reconnus par leur style de vie nouveau inspiré par leur foi en Jésus; le style de vie rend crédible, ajoutait-il.  Voilà pourquoi, la nouvelle évangélisation s’adresse d’abord aux gens du dedans et non pas aux gens du dehors.  Ce sont les chrétiens et les chrétiennes qu’il faut viser afin qu’ils prennent conscience de leur responsabilité missionnaire, de leur responsabilité de porter témoignage.  Monseigneur Fisichella concluait en disant :  « Nous devenons une minorité et cette minorité n’a pas de germes missionnaires. »

 

La nouvelle formulation met donc de l’avant la nécessité d’une transformation de nous tous et de nous toutes – évêque, prêtres, diacres, agents et agentes de pastorale, chrétiens, chrétiennes engagés dans nos communautés – pour que nous portions toujours davantage le témoignage d’une vie marquée par la rencontre du Christ, d’une vie où règne la joie de l’Évangile.

 

PARTICIPER À LA CONSTRUCTION DU ROYAUME DE JUSTICE, D’AMOUR ET DE PAIX

 

Nous connaissons le souci très explicite du Pape François pour la dimension sociale de la mission évangélisatrice. « Si cette dimension, dit-il, n’est pas dûment explicitée, on court toujours le risque de défigurer la signification authentique et intégrale de la mission évangélisatrice. »  (E.G. 176)

 

Dès lors, on comprend que l’engagement pour la justice et la charité est une dimension constitutive de l’évangélisation. Il ne s’agit pas de quelque chose d’optionnel.  François nous le rappelle sur tous les tons…

 

« Il y a une connexion intime entre évangélisation et promotion humaine. » (E.G.178)

 

« L’évangélisation implique et exige une promotion intégrale de chaque être humain. » (E.G. 182)

 

« Une foi authentique implique un profond désir de changer le monde, de laisser quelque chose de meilleur après notre passage sur la terre. » (E.G. 183)

 

« Chaque chrétien et chaque communauté sont appelés à être des instruments de Dieu pour la libération et la promotion des pauvres.» (E.G. 187)

 

Il serait vraiment difficile d’être plus explicite. Se pose alors la question du quoi et du comment?  Que pouvons-nous faire pour favoriser la promotion de chaque être humain?  Quoi faire pour changer le monde, pour laisser quelque chose de meilleur après notre passage sur la terre?  Le Pape nous propose un moyen :  avoir soin de la fragilité.  Elle est partout :  sans-abris, toxico-dépendants, réfugiés, personnes âgées seules et abandonnées, personnes exploitées, situations de maltraitance et de violence, etc.

 

Pour arriver, à quelque chose de concret, il faut d’abord prendre le temps de voir quelles sont ces fragilités; puis voir également ce que notre milieu offre comme réponse.  Nos villes ont vu naître toutes sortes d’organisations pour répondre à des besoins divers :  connaissons-nous tout cela?  Peut-être pourrions-nous visiter, encourager, collaborer selon nos capacités?  Nous n’avons pas à tout faire nous-mêmes, nous n’en avons pas les moyens.  Mais rien ne nous empêche de soutenir et d’encourager ce qui se fait dans nos milieux, et puis aussi d’être créatifs, imaginatifs devant certaines situations.

 

FAIRE CONNAÎTRE JÉSUS CHRIST

 

Cette partie de la mission de notre Église s’intéresse au kérygme, à la première annonce et à la catéchèse. Nous y faisons beaucoup de travail.  Je voudrais ici rappeler simplement trois aspects qui me semblent importants.

 

Premièrement, nous sommes des collaborateurs et collaboratrices de l’œuvre de Dieu. Le Pape Benoît XVI disait à l’ouverture du Synode sur l’évangélisation en 2012 :  « Il est… important de toujours savoir que le premier mot, l’initiative véritable vient de Dieu et c’est seulement en s’insérant dans cette initiative divine, c’est seulement en implorant cette initiative divine, que nous pouvons devenir nous aussi – avec Lui et en Lui – des évangélisateurs ».  Et François ajoute :  « Le principe du primat de la grâce doit être un phare qui illumine constamment nos réflexions sur l’évangélisation ».  (no 112)  Dans l’activité, il est facile de l’oublier et de se comporter comme si tout dépendait de nous, en oubliant d’en référer au Seigneur.

 

Deuxièmement, dans le chapitre III de son exhortation, François insiste beaucoup sur l’attention qu’il faut porter à chaque personne. Cela est facile à comprendre :  chaque personne est une «histoire sacrée», comme on le proclame dans un chant.  Chaque personne a une histoire particulière, marquée par des événements précis; cela marque sa manière de réagir, d’accueillir la Bonne Nouvelle.  Dans le concret, il nous faut travailler avec des groupes de personnes et offrir des démarches de groupes.  Comment alors concilier cette nécessité pastorale avec un soutien personnalisé?  Il n’y a pas de recette toute faite.  L’image la meilleure qui me vient est celle d’un bon enseignant, d’une bonne enseignante qui, tout en dirigeant son groupe-classe, finit par percevoir les difficultés et les besoins de chacun de ses élèves et peut leur offrir, à l’occasion, un soutien plus adapté.

 

Enfin, il faut redire l’importance de la Parole de Dieu. Nous nous sommes rappelés cela fréquemment au diocèse de Saint-Jérôme.  Il faut continuer à le proclamer :  « La Sainte Écriture est source de l’évangélisation. Par conséquent, il faut se former continuellement à l’écoute de la Parole.  L’Église n’évangélise pas si elle ne se laisse pas continuellement évangéliser.  Il est indispensable que la Parole de Dieu devienne toujours plus le cœur de toute activité ecclésiale. »  (E.G. no 174)

 

DES CHOSES À FAIRE

 

Je nous invite donc à poursuivre notre effort de conversion personnelle pour que nous soyons tous et toutes davantage des témoins de la joie; j’invite les paroisses et les mouvements à chercher à mieux connaître le milieu qui est le nôtre; et à avoir l’audace de projets ambitieux. Il ne faut pas tout attendre du diocèse; les initiatives locales sont les bienvenues… à une condition :  que l’on ne sacralise pas trop vite ce que l’on a mis sur pied et qu’on ait l’humilité de soumettre les initiatives à l’évaluation rigoureuse des participants et participantes.

 

Comme je vous le disais dans ma lettre de 2013, nous sommes dans un temps de passage. Le monde dans lequel nous sommes change profondément et notre Église doit retrouver ses germes missionnaires.  Cela invite à la créativité, à des projets nouveaux.  En même temps, nous savons bien que la tentation du retour en arrière nous guette :  les oignons d’Égypte sont alléchants!

 

Au plan diocésain, nous allons poursuivre le travail amorcé par la Commission. Les structures requises pour une Église missionnaire ne peuvent être celles de l’Église d’hier.  Comme le peuple hébreu, nous avançons dans le désert.  Pour marcher au désert, il faut un équipement léger.  Ceux et celles qui marchent sur les chemins des grands pèlerinages le savent bien.  Nous aurons donc des rencontres dans les zones pour discuter, dialoguer autour des scénarios mis de l’avant par la Commission.  L’état d’esprit dans lequel nous le ferons est de première importance; il faut demander la grâce d’une écoute libre, d’un regard libre et renouvelé, d’une intelligence libre, d’une parole libre; il ne s’agit pas de gagner son point absolument, mais d’en arriver à voir ensemble ce qui sera le plus utile pour la mission de l’Église.

 

SE LAISSER GUIDER PAR L’ESPRIT

 

Nous rappelant que nous sommes les collaborateurs et les collaboratrices de Dieu, il nous faut nous mettre à son écoute. Cela se fait dans la prière, dans l’adoration.   Le Pape François nous a demandé, à nous évêques, combien d’heures nous prions chaque jour.  Peut-être pouvons-nous nous posons la même question.

 

Je prie le Seigneur de bénir chacun et chacune d’entre vous et de vous donner la lumière de l’Esprit.

 

Entrons dans cette nouvelle année pastorale avec enthousiasme et joie.

 

 

 

Pierre Morissette

Évêque de Saint-Jérôme

-RAPPEL – IMPORTANT – RENCONTRES PUBLIQUES

RENCONTRES PUBLIQUES

Ma paroisse c’est important – je m’engage !

  • Avenir de la paroisse
  • Faire Église autrement
  • Suivre le Christ sur des chemins nouveaux

Veuillez prendre note qu’il y aura des rencontres publiques et nous vous invitons à y prendre part en grand nombre :

Samedi 30 septembre 2017 à 9h00

Pavillon Jeunesse Opotimiste

3014, chemin Oka, Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Ou

Mardi 3 octobre 2017 à 19h00

Salle municipale de Saint-Joseph-du-Lac

1110, chemin Principal, Saint-Joseph-du-Lac

POUR INSCRIPTION, VISITEZ L’ONGLET « COMMISSION DIOCÉSAINE » EN COMPLÉTANT ET NOUS RETOURNANT LE FORMULAIRE.

On vous attend en grand nombre !

– RAPPEL – MA PAROISSE ON LA FÊTE !

À l’occasion de la fête patronale de  paroisse Saint-François d’Assise, nous nous rassemblerons dimanche le 1er octobre 2017 pour la célébration eucharistique de 10h30, à l’église St-Benoît, St-Benoît, Mirabel.  En effet, il n’y aura qu’UNE seule messe ce dimanche !

Si Dame Nature nous le permet, la messe sera célébrée à l’extérieur. Après la messe nous profiterons de cet évènement festif pour pique-niquer ensemble et ainsi développer une communion fraternelle entre nous et fraterniser. C’est pourquoi, nous vous invitons à apporter votre boîte à lunch et vos chaises et/ou couvertures.

La chorale Joie de vivre animera les chants.

 

La paroisse fournira les breuvages et le gâteau!

MOUVEMENT BREBIS DE JÉSUS

Mouvement des Brebis de Jésus

Cheminement dans la foi pour les familles

 

Les Agnelets de Jésus (3-5 ans)

Les Brebis de Jésus (6-12 ans)

12 rencontres de septembre à juin à l’Église Saint-Agapit

 

Voie d’évangélisation privilégiée pour les enfants et leur famille, le Mouvement des Brebis de Jésus (30e anniversaire en 2015) prend sa source dans le cœur même du Christ Bon Pasteur, qui aime ses brebis, les connaît personnellement et donne sa vie pour elles au quotidien.  Par des expériences évangéliques centrées sur la Parole, des temps de prière et partage, des chants, les familles pourront s’ouvrir à la tendresse du Bon Berger et entrer progressivement dans Sa vie, dans Son Amour.

 

Les rencontres, d’une durée d’une heure, ont lieu le dimanche matin, au sous-sol de l’église Saint-Agapit, à 9h30 (avant l’eucharistie de 11h).  Bienvenue à toute la famille!

Pour informations, inscription ou pour le calendrier complet des rencontres :

Responsable à Deux-Montagnes : Annie Sylvestre (450) 623-4505

Site Internet du mouvement : www.lesbrebisdejesus.com

 

 

*Nouveau*

Les pastoureaux de Jésus (jeunes du secondaire)

Pour les jeunes désireux de poursuivre un cheminement de foi, les Pastoureaux offrent un lieu de croissance spirituelle et de fraternité qui répond à leurs attentes.

Rencontres les vendredis soirs   Infos : Jean Deslauriers jdeslaur@yahoo.ca 

SORTIE – GROUPE DE JEUNES ET LEUR FAMILLE (26 AOÛT 2017)

INVITATION

Groupes de jeunes et à leur famille

CENTRE DE PÈLERINAGE NOTRE-DAME-DE-LOURDES ET LA CROIX DE LA MONTAGNE

Bonjour,

Tu reçois aujourd’hui une invitation à te joindre à nous pour une activité ou tu vas pouvoir bouger!

Je t’invite à une sortie de plein air ou nous exercerons nos jambes et nos cœurs dans le cadre d’une randonnée pédestre en forêt.

Le site choisi : Le centre de pèlerinage Notre-Dame de Lourdes de Rigaud et la croix de la montagne.

Toute ta famille est invitée!

Quand: Samedi le 26 août prochain, 8h45 (Soyez ponctuels)

Où: Stationnement du Cinéma Guzzo à Deux-Montagnes, près de la porte d’entrée

Frais: 0$ de frais d’entrée, plus les frais de transport.

Transport: Nous tentons d’organiser un co-voiturage de telle sorte que nous pourrons minimiser les frais pour tout le monde.

Au retour, les familles pourront également choisir de revenir par le traversier d’Oka (frais de 10$ par véhicule)

        ****SVP, nous informer si vous pouvez transporter des personnes autres que les membres de votre famille. ****

Horaire prévu :

08h45  Départ du stationnement du Guzzo, Deux-Montagnes

15h00  Retour à la maison (via Guzzo pour les gens co-voiturés)

Prévoir environ 1h30 de transport pour l’aller

Niveau de difficulté de la piste

Facile, environ 10 Km aller-retour en montagne.

Quoi apporter ?

Ce sera une expérience de randonnée en forêt, il serait donc important de s’habiller convenablement pour la circonstance:

– S’habiller avec plusieurs couches de vêtements

– Chaussures adaptées à la randonnée

– Petit sac à dos

– Pantalons cargo (ou shorts avec jambes longues en option)

– T-Shirt

– Chapeau (casquette ou autre)

– Coupe-vent

– Lunch pour le midi

– Bouteille d’eau

– Chasse moustique et crème solaire (un atout)

– Souhaitons que mère nature soit pour nous, Sinon, un imperméable pourrait être utile.

– Ta bonne humeur et ton sourire !

Annulation/report : 

Si la température s’annonce vraiment défavorable, nous reporterons l’activité,

Conditions d’annulation : Si Environnement Canada annonce plus de 70% de probabilité de pluie dans la région visitée

Vous serez informés via courriel ou téléphone la veille.

Numéro de téléphone pour nous rejoindre en cas d’urgence : 514-941-0919

Inscription : jean.deslauriers@maparoisse.info

Passez le mot à vos connaissances

Au plaisir de t’y rencontrer !

Jean Deslauriers

PARDON / EUCHARISTIE 2017-2018

PARCOURS D’ÉVEIL À LA FOI

POUVANT MENER À LA PREMIÈRE DES COMMUNIONS

C’est le temps de s’inscrire!!!

Les inscriptions sont en cours pour les parcours d’éveil à la foi pouvant mener à la première des communions de 2017-2018 .  Consultez notre site web au www.maparoisse.info sous l’onglet sacrements à la section pardon/eucharistie pour les dates et les détails des parcours et procédez à votre inscription via le web. Pour plus de renseignements consultez la personne responsable, Stéphanie Fournier au 450 473-9877 poste 222

TOI QUI FAIS TOUTES CHOSES NOUVELLES

Toi qui fais toutes choses nouvelles

Seigneur, toi qui fais toutes choses nouvelles quand passe le vent de l’Esprit, viens encore accomplir tes merveilles aujourd’hui.

Donne-nous la grâce d’une écoute libre sans préjugés, sans interprétations hâtives et sans crainte.

Donne-nous de discerner dans la parole des autres ce qui pourrait être une invitation à inventer, à oser, à créer.

Donne-nous la grâce d’un regard libre et renouvelé qui ne s’arrête pas à la surface des choses, à l’image que nous avons des autres,  ni au souci de notre propre image.

Donne-nous la grâce d’une intelligence libre. Ouverte, aventureuse, capable de replacer toutes choses dans un contexte plus large ; sans esprit de système, désir de puissance.

Donne-nous la grâce d’une parole libre toujours respectueuse des autres ;

donne-nous d’offrir aux autres une présence qui délivre.

Donne-nous, l’audace de projets ambitieux, et la patience de la mise en œuvre. Délivre-nous de l’instinct de propriétaire sur les projets que nous formons.

Cela, nous ne pouvons que le recevoir de Toi. Amen.

MA PAROISSE…JE LA VIS…J’Y CROIS !

Dans son histoire, l’Église a connu plusieurs périodes de bouleversements où elle a été appelée à se redéfinir pour se renouveler. Présentement, notre Église est invitée à prendre un tournant important pour réagir au contexte actuel : menacée par un courant de laïcité. Il est bon de nous rappeler qu’un tournant sur notre chemin n’est jamais la fin de la route quand nous savons bien le prendre.

Depuis plus d’un an, notre pasteur, Mgr Pierre Morissette, préside une Commission Diocésaine pour nous éclairer à ce sujet. Le but de cette Commission est de nous aider à s’engager différemment pour que notre Église puisse poursuivre avec énergie sa mission. Un aspect important qu’il nous suggère, c’est de vivre ce renouvellement dans la prière.  La transformation de nos rôles de baptisés doit se vivre dans  l’écoute de l’Esprit Saint.

L’équipe pastorale, nos conseils de fabrique et différents représentants de divers comités trouvent important que chaque communauté soit sensibilisée à cet appel au changement. C’est la raison pour laquelle nous avons créé un comité qui au cours de l’été travaillera à préparer des rencontres publiques. À notre retour de vacances, dès la mi-août, nous vous donnerons de  l’information au sujet de ces rencontres.  Vous serez invités à réfléchir sur l’avenir de nos paroisses, la pertinence de nos lieux de culte et  la possibilité de faire Église autrement.  Votre participation à ces rencontres (que vous soyez des célébrants réguliers ou non) est indispensable et  d’une grande importance, car c’est ensemble que nous sommes appelés à être Église.  Il est essentiel que vous soyez partie prenante de toute décision qui aura un impact sur notre façon de faire Église aujourd’hui.

 

Michel Jasmin,

prêtre modérateur

Pour le Comité de réflexion